28 octobre 2009
Des premières fois à Madagascar
On arrêtera jamais de faire des "premières fois" (et oui truc _ Socrate ou Platon, je ne sais plus_ il aurait pas appris à jouer de la flûte la veille de mourir???). A Madagascar, mes premières fois:
... que j'ai mangé du zébus: meilleur que le boeuf!
... que j'ai mangé de la cigales des mers: pas meilleur que la langouste, elle était unpeu trop cuite...
... que je me suis raséee les jambes: très pratique en voyage et pas SI terrible que ca pour la repousse...
... que je fais du quad: entre Ifaty et Anakao, sur 2 jours, sensations étonnantes de Paris Dakar, entre PLAISIR et culpabilité.
... à Madagascar: "Ah oui?... (...)..." "Et toi? " "4e pour moi... j'habite à Mayotte""Ah oui? Mais qu'est-ce que tu fais à Mayotte?!?§?§?!"
... que je fais de la charette à zébus: difficulté intense de voyager à quelques cm de 2 trous du cul (désolé)...
... que je prends le taxi brousse: ou comment s'épuiser dasn les transports.
... que je retourne dans l'océan indien: sensation rassurante de le (re)connaître, de s'y reconnaître.
... que je vois des paysages de rizières... je ne m'attendais pas à en voir ici... c'est doux...
...à suivre...
Pays malagasi
Oh la la que d'embarras et de désarroi pour moi.
Je mets du temps à me dire que je n'aurai pas de photos à regarder et de souvenirs à y associer. Je reviens de 3 semaines à Madagascar et je n'aurai pas cette sensation de complaisance dans le souvenir, en regardant les photos de mon voyage... Gloups. je me suis fais voler mon appareil. C'est si difficile à partager "un souvenir de voyage". La mémoire de mon cerveau suffira-t-elle?
Pour la justesse du propos, je voulais mettre un passage tiré d'une bd (Abdallahi, tome 1), récit tiré de l'histoire d'un personnage réel je crois, un voyageur. La bd était très bien... mais je ne m'en souviens plus trop...: sauf que je l'avis aimé
"Quand je pensais au voyage avant, j'avais des frissons dans les jambes, comme si le voyage était courir d'un point à l'autre et traverser des tableaux colorés. C'était ca partir, se débarasser d'un poids dans la poitrine..."
...et revenir??? C'est quoi alors???
05 juillet 2009
Médoc
15 mars 2009
vrac turc
26 février 2009
Et le guide du routard dans tout ça?
Même chose. Quand je sors le guide du routard de mon sac à dos, pour la énième fois de la journée en me demandant où nous pouvons bien être dans cette ville, me demandant où nos pourrions manger ce midi, ou encore quelle est cette curiosité qui n'aura pas échappée à notre Guide chéri, je pense à ma mère.
Quand j'étais plus petite, nous partiions en camping itinérant avec mes parents et mes soeurs. "Ma Toyota est fantastique"; le mini-van l'était avec sa tente de toit en forme de soufflet et son "meuble-pratique" disposé dans le coffre, hand-made by Papa. La caravane aussi sans doute mais je l'ai un peu oubliée, La canadienne monoplace de ma soeur ressemblait à un espace mystérieux. Privilégiée qu'elle était par son droit d'aînesse (et surtout d'ado en mode paroxystque!), elle avait droit à son intimité, seule dans sa tente d'ivoire, jonchée de ses 2 patates paratonnerre, infestée de perce-oreille...etc. Ma soeur, c'était un peu Kévina...
On dépliat, on repliait, selon les techniques paternelles de roulages de toiles, après séchage et balayage. Cette délicieuse odeur de renferméet de plastique mélangée à la citronnelle refluait immanquablement au gré des efforts pour rouler au plus serré. Tout ces pieds de table pliante dévissés et revissés, ces sardines tordues et redressées, ces "passa por réception" manqués, ces trousses d'urgence excitante et intriguante, ces odeurs de grillades humées quand nous devions nous contenter de "semoule forestière" (c'est l'appellation gastronomique de la semoule aux champignons en boîte avec sauce tomate...), le fil à linge, la popotte, les petites installations, les petits bricolages... Le petit chez nous.
Tourner dans le camping pour trouver l'Emplacement de rêve: celui qui ferait qu'on se coucherait avec le soleil et qu'on se lèverait... avec le soleil. Celui d'où on irait faire pipi la nuit sans se tremper les pieds dans la rosée. Ma mère, dans un premier réflexe aurait d'emblée repéré les sanitaires, en serait revenu, rouleau de papier rose à la main, et aurait fait tombé le verdict déterminant la durée du séjour: dégueu ou pas dégueu. Emplacement idéal: pas trop près (passages nombreux et senteurs épicées...), pas trop loin (ca fait parfois payer cher l'envie pressante) des sanitaires.
Et partir le lendemain, short, tongs et guide du routard en poche, à la découverte de nos civilisations. Guide du routard, incontournable outil touristique de la famille de prof... Mes parents avaient en général un sens aigü de leur détection. Repérés et observés de loin. C'était un peu nous je crois. On s'asseyait, postures avachies pour écouter les lectures de ma mère, mettant le ton sur les étonnants lâchages stylistiques des auteurs du petit livre, sur telle ou telle rue, telle ou telle curiosité. Je fais pareil maintenant... c'est drôle... Et on repartait, élastiqués par le guide. Ma petite madeleine.
(Cela dit, le guide du routard, j'en reparlerai, vit un peu sur son mythe.... Pas très fiable en terme de prix je trouve ni très au goût du jour et des façons de voyager... bref... rien ne vaut le lonely? C'est quoi le meilleur des guides touristiques?)
23 février 2009
La rue
Avons-nous perdu ce sens du quotidien ou est-ce que mon regard de touriste est plus observateur? Istambul grouille de turcs au travail. Quelques grands boulevards et beaucoup de rues jonchées de marchandises, des successions de micro-boutiques. Les marchands attendent, le regard au loin, au pas de la porte, d'autres vont de lieu en lieu, apportant un plateau de thé, une course quelconque, et encore d'autres furètent de ci, de là, recherchant l'objet adéquat. Cette ville est un bazaar géant où chaque rue serait un rayon de supermarché: rayon bricolage à Galata, rayon souvenirs à Beyazit, rayon tissu, rayon ustensiles de cuisine, rayon articles de pêche. Et toujours le fil rouge du döner kebab, à chaque coin de rue.
Au milieu de la fourmillière, il y a les petits métiers, les vendeurs de 3 fois rien. Ils traînent une petite vitrine sur roulette, probablement fournie par la ville et dedans, on retrouve quelques simit, sorte de couronne de pain au sésame, symbole de la ville, du riz aux pois chiche, quelques gâteaux au miel, des marrons grillés,... On croise encore le cireur de chaussures avec sa malette en forme de pyramide, la vendeuse de tickets de loto, le vendeur de "graines pour les pigeons à donner dans la rue!!!" (!!!)...etc.... La rue répond à tout vos besoins. ce que nous trouvons chez nous se vit ici dehors. Il pleut et les vendeurs de parapluie fleurissent. Votre nez coule et un petit garçon vous vendra quelques mouchoires en papier, au cas où.
22 février 2009
Istanbul byzance et Constantinople
Partir en géographie. Le voyage me ramène souvent à des souvenirs de vacances et des souvenirs de collège. Quand je dis "Istanboul" je revois mme Guibert, ma mythifiée professeur d'histoire-géographie de l'époque, nous parler de l'empereur Justinien, puis de Constantin, de Byzance ou d'une Constantinople improbable. J'ai vu Istamboul, apercu Constantinople avec quelques byzanceries de-ci de-là. Qui a pu me parler de Sainte Sophie? Encore cette madame G. qui marqua, pour je ne sais quelle raison mon esprit de collégienne. La voîlà la belle Sophie parée de ses milles dorures fanées. Un peu défraîchie par endroit, sans doute un peu moins flamboyante; un peu moins clinquante et pourtant, elle abreuve mon imaginaire de ce temps révolu. Qui était là? Que faisaient-ils? Que s'est-il passé ici? Sainte Sophie passe les siècles, passe les gens, passe les religions. Rien ne bouge, un peu plus de bruit peut-être, un peu plus d'indifférence hélas...
Bosphore, Corne d'or, des navires, un sous-marin et des milliers de turcs qui marchent dans ce décor de conte. Ce n'est plus Byzance c'est Istanbul.
19 septembre 2008
Plein les Yeu... encore
Voilà une île charmante à (re) découvrir.
...La vendée... il faudrai l'in-vendée...
Quelques clins d'Yeu...
09 septembre 2008
...été 2008...
Photos de vacances...
























































































